Mémoire, Vodun,
Atlantique

Rue bordée de palmiers à OuidahLa Porte du Non-Retour à Ouidah, en plein jourEsplanade de la Place ChachaLes murs du Fort portugaisCase traditionnelle sur la plage de Ouidah
≈ 40 kmde Cotonou

La Place Chacha

Au cœur du centre ancien, point de départ de la Route des Captifs. Son histoire est liée aux échanges commerciaux et à la traite esclavagiste.

Esplanade de la Place Chacha et sa Route des Captifs

La Porte du Non-Retour

Au bout de la Route des Captifs, face à l’Atlantique : le mémorial de la traite transatlantique, à visiter avec un guide.

La Porte du Non-Retour à Ouidah, en plein jour

Le Temple des Pythons

Sanctuaire Vodun consacré au python Dangbé, tradition toujours vivante. Demandez l’autorisation avant de photographier personnes ou rites.

Entrée du Temple des Pythons à Ouidah

La Forêt sacrée de Kpassè

Arbres remarquables, sculptures et espaces rituels, dans une atmosphère très différente du centre-ville. À parcourir avec un guide.

Champignons blancs sur un tronc, dans la forêt sacrée de Kpassè

Le Fort portugais

Ancienne forteresse devenue musée d’histoire : le meilleur point d’entrée pour comprendre le passé de la ville.

Les murs du Fort portugais de Ouidah

La Basilique de Ouidah

Un monument du centre historique, qui rappelle la place du christianisme aux côtés du Vodun.

Façade de la Basilique de l’Immaculée-Conception de Ouidah

La plage de Ouidah

Au bout du parcours, l’océan. La fin d’après-midi est idéale pour marcher et regarder l’horizon.

Case traditionnelle sur la plage de Ouidah

Organiser votre visite

Une journée

L’essentiel

Matin : Forêt de Kpassè, Temple des Pythons, centre historique. Après-midi : Place Chacha, Route des Captifs jusqu’à la Porte du Non-Retour. Fin de journée : l’Atlantique, puis retour à la villa.

Deux jours

Le bon rythme

Jour 1 : sites de mémoire et Route des Captifs avec un guide. Jour 2 : lieux Vodun, Fort portugais, architecture du centre et littoral. Gardez du temps pour les marchés et un coucher de soleil.

Le conseil

Sans se presser

Ouidah se comprend mieux en écoutant les récits et en respectant les usages des lieux sacrés.

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